Maux d’altitude : facteurs de risque, prévention, présentation et traitement


Titre Original : Altitude Illness: Risk Factors, Prevention, Presentation, and Treatment
Type de document : Article
Auteur(s) : FIORE David C. ; HALL Scott ; SHOJA Pantea
Paru dans : American Family Physician
Document disponible ici
Fiche DOCMMONT


Résumé : Le mal de l’altitude affecte entre 25 et 85 % de voyageurs en haute-altitude. Ce chiffre varie en fonction de vitesse de l’ascension, l’altitude de départ ainsi que les prédispositions personnelles de même que d’autres risques. Le mal aigu des Montagne est la forme la plus commune des maux liés à l’altitude. Elle occasionne maux de tête et malaise durant les 6 à 12 heures d’ascension.

Cette affectation peut évoluer jusqu’à un œdème cérébral de haute-altitude chez certaines personnes. Son déclenchement est annoncé par une aggravation des symptômes du mal aigu des montagnes progressant vers une ataxie et éventuellement un coma pouvant conduire à la mort s’il n’est pas traité. Les œdèmes pulmonaires de haute-altitude ne sont pas communs mais sont la première cause de décès liés à l’altitude. Il peut aussi apparaître chez un sujet en bonne santé, et peut progresser rapidement si associé à une toux, une dyspnée ou la sécrétion de glaire. Une ascension lente et progressive est la première mesure de prévention des maux de l’altitude. Si ce n’est pas possible, ou bien si les symptômes apparaissent tout de même, la prise d’acétazolamide ou de dexamethasone peut être utilisée pour prévenir ou traiter un mal aigu des montagnes. La descente est obligatoire pour toute personne atteinte d’un œdème cérébral ou pulmonaire de haute-altitude. Les sujets possédant des maladies pulmonaires et cardiaques peuvent en théorie voyager en haute-altitude, mais avec un risque d’exagération des maladies de ces maladies. Une bonne gestion médicale est recommandée chez ces patients.

Commentaire d’expert :Rien de très nouveau sauf peut-être que l’on parle dans la prophylaxie médicamenteuse de salmeterol (Serevent), nifedipine (Procardia), dexamethasone, des inhibiteurs de phosphodiesterase-5 (tadalafil [Cialis], sildenafil [Viagra]) dans leur action pour réduire l’incidence de OPHA.
Pour ma part, l’utilisation de corticoïdes en préventif me fait peur, suite au cas d’OCHA mortels dont on a pu nous signaler quelques exemples chez des alpinistes qui en prenaient en préventif (diminution de son efficacité en cas de besoin curatif… ?)
– E. Cauchy

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